La Grèce ne veut pas devenir "le Liban de l`Europe"
Alors que les décisions unilatérales se sont multipliées, notamment en provenance de pays se situant sur la route migratoire des Balkans, ce qui a provoqué un engorgement en Grèce, la menace d`une "crise humanitaire" plane désormais, ont prévenu la présidence du Conseil européen et la Commission.
"Un grand nombre (de participants) ici vont tenter de discuter de la façon de faire face à une crise humanitaire en Grèce qu`ils ont eux-mêmes l`intention de créer", a grincé M. Mouzalas.
"La Grèce n`acceptera pas d`actions unilatérales. La Grèce peut aussi prendre des actions unilatérales", a-t-il menacé.
Les flux en provenance de Turquie ne tarissent pas depuis le début de l`année. Plus de 102.000 migrants ont ainsi gagné la Grèce depuis début janvier par la mer Egée, selon l`Organisation internationale pour les migrants (OIM).
Le Liban est confronté à un afflux massif de réfugiés syriens, qui représentent désormais le quart de sa population de quatre millions d`habitants. Plus des deux-tiers des réfugiés syriens vivent au Liban dans une "pauvreté extrême" selon l`ONU.






