Ce mardi 1er mars, la page Facebook de l`organisation a publié deux photos de Moussa, où elle remercie ceux qui ont signé la pétition de soutien au prisonnier.
"Bien qu`il soit sorti, il ne peut quitter le territoire, mais nous sommes soulagés. C`est déjà une petite victoire pour nous, pour sa famille et pour ses proches, car nous savons qu`il est dehors", a déclaré le frère de l`humanitaire, George Tchantchuing, dans un entretien à Sputnik.
Immédiatement après l`emprisonnement de Moussa Ibn Yacoub, Baraka-City avait lancé une pétition sur les réseaux sociaux avec le hashtag #FreeMoussa qui a reçu le soutien de plus de 450.000 personnes. Le frère de Moussa a confié que la pétition avait beaucoup soutenu sa famille.De plus, elle les a aidés à mettre la pression sur le ministère français des Affaires étrangères. Selon lui, sans ce soutien sur Internet, les autorités françaises n`aurait pas réagi aussi vite.
Récemment, dans une interview accordée à la chaîne Canal+, le président de Baraka-City a refusé de condamner l`activité de Daech et s`est dit "gêné par la question". George Tchantchuing, pour sa part, ne craint pas que son frère soit inquiété pour ces déclarations.
"J`ai parlé avec les autorités françaises. Elles étaient convaincues dès le départ qu`il y avait une distinction entre l`humanitaire Moussa et l`ONG Baraka-City, et notamment avec son patron. Je pense que quand il va rentrer, les gens feront la part des choses", a-t-il assuré.
Malgré plusieurs enquêtes et perquisitions, Baraka-City n`a toutefois jamais été condamnée pour liens avec des activités terroristes.
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