Au plus bas dans les sondages, avec une cote de popularité d’à peine 10 %, la chef d’Etat est jugée responsable de la forte récession économique et de la crise politique majeure qui frappent le pays. Le tentaculaire scandale de corruption Petrobras, qui concerne les plus hautes sphères de l’Etat, ajoute encore un peu de grain à moudre aux opposants.
Dès vendredi, Dilma Rousseff avait pris les devants en affirmant n’avoir aucune intention de démissionner. Mais après la rue, la présidente pourrait perdre un allié de poids puisque son allié le Parti du mouvement démocratique brésilien s’est donné un délai de 30 jours pour décider s’il la lâcherait ou non.
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