Le FMI a recommandé à l’Algérie de procéder à une série de réformes, telles que l’amélioration du climat des affaires, le développement des marchés de capitaux, l’augmentation de la souplesse des marchés de travail et le renforcement de la bonne gouvernance, de la compétitivité et de la transparence.
Le déficit budgétaire algérien a atteint 16% du PIB en 2015, à cause de la baisse des revenus du pétrole et du gaz de plus de la moitié, selon le FMI.
Les prix du pétrole brut ont chuté de plus de 68% depuis le milieu de 2014, baissant ainsi de 120 dollars le baril à moins de 40 dollars, à présent. Cette baisse est due au déséquilibre entre l’offre et la demande et la régression des économies naissantes et développées.
Les réserves algériennes en devise ont chuté de 194 milliards de dollars en 2013 à 143 milliards à la fin de l’année 2015, toujours d’après le FMI.
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