Le Premier ministre pro-européen de la Serbie sait toutefois que la pérennité de sa popularité dépendra de ses résultats économiques.
Il s`est engagé à privatiser de larges pans de l`économie et a dû baisser les retraites et les traitements des fonctionnaires, dans un pays où le niveau de vie reste faible et où le chômage flirte avec les 20%. Dimanche, il a dit s`attendre à une croissance de 2, 3, voire 4%.
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