Fin mars, le bureau a finalement abandonné ses poursuites, affirmant être en possession d`un appareil capable de débloquer les iPhones. Plus tard, James Comey, le directeur du FBI, a dévoilé que le bureau avait payé des hackeurs 1,3 millions de dollars pour qu`ils lui fournissent ce dispositif.
D`après les autorités, ce dernier permet d`accéder aux iPhones de cinquième génération ou plus anciens, mais il est incapable de déchiffrer les modèles plus récents.
Quant au deuxième procès, c`est Apple qui l`a emporté. La Cour de New York a décidé fin février que l`entreprise n`était pas obligée d`aider contre son gré les autorités à débloquer ses propres appareils. Le FBI avait promis de faire appel. Ce qui ne sera manifestement pas le cas, bien que cette victoire ne soit qu`une consolation assez faible pour Apple. Aujourd`hui, l`entreprise tente de se renseigner auprès des services secrets pour apprendre comment les hackeurs ont réussi à accéder au smartphone du terroriste. Les autorités, elles, n`ont pour le moment aucune intention de divulguer ces informations.
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