"L`équipe de MSF et ses patients ont été harcelés, ils ont reçu des menaces verbales et des coups de feu ont été tirés près de leurs têtes", ajoute le texte. MSF, qui ne reprendra ses activités qu`après "avoir reçu des garanties suffisantes pour la sécurité de son personnel et l`acceptation de ses activités médicales et humanitaires", demande à la police et aux autorités locales de mener une enquête complète sur cet incident et que les agresseurs soient traduits en justice.
MSF gère actuellement 17 projets dans le pays. La Centrafrique peine à se relever de trois années d`extrême violence à la suite de la chute du président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion Séléka venue du nord du pays. L`arrivée des forces internationales - française Sangaris et onusienne Minusca - a peu à peu stabilisé la situation mais des bandes armées (ex-Séléka, milices anti-balaka ou "coupeurs de route") continuent de sévir dans plusieurs régions du pays.
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