Cette loi du XIXe siècle stipulait que les Japonaises devaient attendre au moins six mois avant d`avoir le droit de se remarier. Cette mesure était initialement nécessaire afin de déterminer si une femme enceinte l`était de son ancien époux ou de son époux légitime.
Mais les tests ADN permettant désormais de détecter une grossesse, cette loi n`avait plus aucune utilité et n`était qu`un vestige d’une époque révolue.
Les modifications à la loi adoptées mercredi réduisent ce délai jusqu`à 100 jours à condition que la femme présente au juge un certificat médical confirmant qu`elle n`est pas enceinte.
Pourtant, des lois similaires existaient dans d`autres pays, notamment en France. Le pays a aboli en 2004 l`interdiction pour une femme de se remarier au cours des 300 jours qui suivent un divorce.
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