Ainsi, Jeff Cook, un ancien pasteur du Colorado propose à des étudiants voulant travailler dans le social, de se mettre dans la peau des pauvres, ajoute la même source.
Une expérience qui a tout l`air de porter ses fruits, en témoigne le nombre croissant d`ateliers du même genre qui voient le jour aux Etats-Unis.
Après avoir participé à un de ces ateliers, une avocate qui défendait des victimes de violences domestiques, a trouvé l`expérience tellement percutante qu`elle s`est mise elle même à organiser des formations de ce genre pour d`autres avocats, ajoute le site.
De même, une université de l`Iowa exige, désormais, que ses étudiants en pharmacie participent à un atelier de pauvreté pour mieux comprendre le quotidien de certains de leurs patients.
"Si ces ateliers structurés peuvent être utiles dans certains cas, d`autres types de simulations ressemblent à une sorte de tourisme malsain ou de distractions superficielles pour riches voulant se donner bonne conscience", note la même source.
C`est dans cette catégorie que peut notamment être placé l`exemple des cadres de la Bank of America qui auront droit, fin juin, à une simulation de pauvreté lors de leur conférence annuelle au Ritz-Carlton de Charlotte en Caroline du Nord.
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