La chancelière allemande a cependant souligné que Londres ne pourra pas profiter de ses anciens privilèges d’Etat membre après la sortie du pays de l’Union.
«Un pays qui veut quitter la famille ne peut pas s’attendre à ce que ses privilèges continuent sans ses anciennes obligations» a-t-elle fait remarquer.
Merkel a également mis l’accent sur le fait que l’accès futur du Royaume-Uni au marché interne de l’UE dépendra de l’approbation ou non par Londres de la libre circulation des biens, des services et des personnes entre le Royaume-Uni et la zone économique de l’UE.
«Si un pays souhaite avoir un accès libre vers le marché interne de l’UE, alors en retour il doit accepter les libertés fondamentale européennes et d’autres règles et obligations. Cela concerne également la Grande-Bretagne» a-t-elle soutenu.
Les résultats officiels du référendum qui s’est tenu, jeudi dernier, ont montré que 51,9% des électeurs britanniques étaient en faveur de la sortie de leur pays de l’UE, contre 48,1% favorables à son maintien.
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