L’OTAN a fait une déclaration sur le conflit de Nagorny Karabagh
Ces propos ont été exprimés par le résident local de l’OTAN pour le Caucase du Sud William Lahue, lors de la conférence de presse dans le cadre de la Semaine de l’OTAN qui se tient en Arménie.
Le représentant de l’OTAN a souligné que l’organisation ne participe pas directement au règlement du conflit: “ Il existe des organisations qui s’en occupe. Le conflit en cours a un impact sur la région. L’impact négatif n’est pas lié à la sécurité, ses effets sont ressentis également sur l’avenir et le développement économique de la région”.
Le communiqué du représentant de l’OTAN ne peut qu’être adressé à la Russie qui, en vendant des armes à l’Arménie et l’Azerbaïdjan, en tire un grand profit et fait durer le conflit. Parce qu’elle fait de son mieux afin de les armer.
La Russie compte voire débloquer, à partir de cette année, un crédit de 200 mlns de dollars à l’Arménie sur une base des remises. Ce financement permettra au pays de moderniser l’arsenal des forces militaires. Ci-dessous a été communiqué par le service de presse de la présidence arménienne: “ Lors de la commission intergouvernementale arménienne et russe, un accord a été conclu pour débloquer un prêt de 200 mlns de dollars à l’Arménie. Cela permettra d’équiper, de moderniser les Forces Armées de l’Arménie”.
La Russie propose la même chose à l’Azerbaïdjan. Ce dernier a continue et a continué d’acheter des russes de nouvelles armes et des équipements militaires qui s’élèvent à des milliards de dollar. Récemment, la Russie a expédié 100 chars “T-90C” à l’Azerbaïdjan. L’accord entre ces deux pays a été conclu en 2011. A part cela, la société “Rosvertol” conformément à l’accord signé entre deux pays, a livré 12 hélicoptères de combat “Mi-35M” à l’Azerbaïdjan.
Le politicien russe Ivan Preobrajenskiy a souligné que c’était la tactique classique employée par son pays. “ En revendant des armes à l’Azerbaïdjan, elle ne permet pas l’Arménie de reprendre les hostilités. Le fait de livrer des armes à l’Arménie fait signifier la présence militaire russe dans la région”.
Selon Ivan Preobrajenskiy, le risque de reprise des hostilités au Caucase du Sud est peu probable cette année par rapport à l’année dernière. “ Après l’annexion de la Crimée, les belligérant de ce conflit se sont mis à s’inquiéter. La Russie a démontré qu’il était possible, depuis fin 1980 et début 1990, de résoudre les conflits par un recours à la force. Par conséquent, la Russie tente d’accroitre ses influences sur ces deux pays”.
Selon l’expert russe, Moscou a intérêt actuellement à garder la situation sous surveillance. Parce que la Russie a besoin d’un partenaire fiable sur la question syrienne.
“Pour livrer des armes et envoyer des troupes en Syrie, ce pays n’est pas en mesure de passer par la Turquie. La route grecque et bulgare est également bloquée. Traverse l’Arménie ou bien l’Azerbaïdjan, puis à travers l’espace aérien iranien et puis le territoire incontrôlé appelé “Kurdistan” de l’Iraq, ces itinéraires sont plus en sécurité ”.






