Dans ce contexte, le climat politique devient délétère. Mardi, des individus masqués ont attaqué au cocktail Molotov le siège de l’un des plus importants quotidiens nationaux. L’opposant Henrique Capriles redoute une «explosion sociale» si le pouvoir refuse d’organiser un référendum car, a-t-il déclaré, «on ne peut pas demander à ceux qui ont faim d’être rationnels».
Mais le camp des pro-Maduro est tout aussi déterminé. Accusant l`opposition de planifier «un coup d`État», le président a menacé d`emprisonner ses leaders en cas de violence lors de la manifestation. «Qu`ils pleurent ou qu`ils crient, ils iront en prison», a-t-il ainsi déclaré.
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