Une présence de mauvais goût qui relance le débat sur l`algorythme, basé sur des données géo-satellittes, utilisé par le développeur du jeu Niantic pour déterminer l`emplacement des arènes, mais aussi des Pokéstops et bien entendu des Pokémon sauvages. «Niantic ne peut connaître à l`avance l`historique de l`emplacement mais aurait pu avoir la délicatesse, sinon la dignité, de ne pas en disposer ici», explique Le Figaro qui révèle l`histoire.
Ce n`est pas la première fois que Pokémon Go se retrouve mêlé à ce type d`affaire. Ainsi, des monuments commémoratifs ont eux aussi été accaparés par le jeu. Le cas de l`ossuaire de Douaumont (Meuse), lieu de recueillement à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun en 1916, ou encore du musée d`Auschwitz-Birkenau. Comme le Bataclan, tous les deux avaient été transformés en arène.
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