Les investisseurs étrangers se partageront donc le milliard restant. Parmi eux: l’opérateur chinois CNNC et le japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI), en discussion avec Areva. Kazatomprom pourrait donc les rejoindre, note BFM Business, les deux entreprises (Areva et Kazatomprom) étant de surcroît déjà réunies dans une co-entreprise depuis 2009. Reste à convaincre l’État français, qui craint la réputation du président kazakh Nazarbaïv, ajoute BFM Business. Il devra rendre sa décision d’ici février 2017.
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