Pourtant érigé en véritable slogan de campagne, le «Lock her up !» («enfermez-la») visait directement l`ancienne première dame, qualifiée de corrompue par le camp Trump. D`ailleurs, l`affaire des emails était revenue régulièrement polluer la campagne de la candidate démocrate, comme lorsque le directeur du FBI, James Comey, avait rouvert l`enquête fin octobre, quelques jours seulement avant le scrutin décisif.
Face à l`indignitation suscitée dans l`opinion publique par les révélations sur les courriers électroniques envoyés par l`ancienne candidate démocrate, Donald Trump avait promis qu`en cas d`accession à la Maison-Blanche, il demanderait à son ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour enquêter sur l`affaire ce qui, finalement, ne sera pas le cas.
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