Il inclut les policiers morts au combat, les combattants kurdes (peshmergas), les forces du ministère de l`intérieur et les milices paramilitaires progouvernementales, précise l`ONU.
A Mossoul, leur dernier fief en Irak, les djihadistes offrent une résistance acharnée: attaques-suicide, camions piégés, tireurs embusqués, dissimulation d`explosifs dans les maisons et immeubles.
Des milliers de civils tués
Quelque 926 civils ont également été tués en Irak en novembre, portant à 2885 le nombre total d`Irakiens morts dans des attentats, violences et conflits armés le mois dernier, d`après l`ONU. Parmi ces civils, 332 ont été tués dans la province de Ninive (nord), dont Mossoul est la capitale.
«Le nombre de victimes est stupéfiant et compte une proportion significative de civils», a commenté l`envoyé spécial de l`ONU en Irak Jan Kubis.
«Tactiques les plus perverses»
Depuis le lancement de l`offensive à Mossoul, 74`000 civils ont fui les combats. Mais plus d`un million de personnes habitent toujours la grande métropole du nord de l`Irak, au péril de leur vie.
«Daech (acronyme arabe de l`EI, ndlr) a recours aux tactiques les plus perverses, en tirant des maisons et en enlevant ou déplaçant de force des civils, dont il se sert comme boucliers humains», a dénoncé M. Kubis. L`ONU précise que les chiffres qu`elle a publiés jeudi «doivent être considérés comme un minimum».
Côté kurde, quelque 1600 peshmergas ont été tués depuis juin 2014 dans la lutte menée contre l`EI en Irak, a annoncé jeudi le ministère en charge de ces forces dans la région autonome du Kurdistan irakien.
Tags:






