L`Iran soutient politiquement, financièrement et militairement le régime du président Bachar el-Assad en envoyant sur place des conseillers militaires et des "volontaires" qui combattent aux côtés de l`armée syrienne.
Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a également salué "les victoires des enfants valeureux de la région qui ont fait reculer les terroristes (...) de sorte que l`importante ville d`Alep a été libérée et que bientôt Mossoul le sera également", en référence au fief du groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Irak, sous le coup d`une offensive des forces progouvernementales.
A Téhéran, des panneaux sont apparus portant l`inscription suivante: "La lutte contre les Etats-Unis a encore payé. Alep a été libérée". Ils portaient la signature des Gardiens de la révolution, armée d`élite d`Iran, et de la mairie de Téhéran.
Le général Yahya Safavi, haut conseiller du guide suprême Ali Khamenei et ancien chef des Gardiens de la révolution, a affirmé que désormais "l`Iran agit comme la première puissance de la région".
"La coalition entre l`Iran, la Russie, la Syrie et le Hezbollah (libanais) a permis la libération d`Alep et libérera prochainement Mossoul (...). Cette coalition est en train de l`emporter (...) ce qui renforcera encore le poids politique de la République islamique d`Iran dans la région", a-t-il dit.
"Le nouveau président américain élu (Donald Trump) devra accepter cette réalité que l`Iran est la première puissance dans la région", selon lui.
Les Etats-Unis participent à une coalition internationale soutenant une partie des rebelles syriens.
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