La femme politique a précisé que dans son projet, les personnes bénéficiaires devraient prouver qu’elles agissent par nécessité médicale et qu’elles ne pourraient pas se payer les services d’une prostituée sans aide financière.
Aux Pays-Bas, où la prostitution est également légale, il est déjà possible de demander à faire passer le coût de services sexuels en tant que frais médicaux.
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