« Si les pays organisateurs trouvent que cela (les pourparlers) demande plus de temps, un jour encore, c`est à eux de décider. Nous ne sommes pas venus pour rester ici un jour ou deux et repartir. Nous sommes ici pour atteindre des objectifs très stricts », a-t-il indiqué.
La journée de mardi a commencé par une discussion à huis clos sur les violations de la trêve entre la délégation de l`opposition et les représentants de la Russie et de la Turquie en présence de l`émissaire de l`Onu Staffan de Mistura.
M. Abou Zeid a déclaré que la partie russe avait promis de prendre les mesures nécessaires pour que la trêve soit garantie dans les régions en question.
Peu après, la délégation gouvernementale conduite par l`ambassadeur syrien auprès de l`Onu Bachar Jaafari s`est jointe aux représentants de l`opposition et les pourparlers ont repris à plein format.
Les pourparlers syriens ont débuté à Astana le 23 janvier. Ils ont été initiés par le président russe Vladimir Poutine qui a proposé de créer à Astana une plateforme supplémentaire du processus de paix syrien, outre celui de Genève. La proposition a été soutenue par les présidents de Turquie et du Kazakhstan.
La délégation de l`opposition syrienne est composée des représentants de 12 groupes d`opposition. Au total, 27 groupes sur 31 ont signé la semaine dernière le document final en vue de former une délégation unique. Parmi eux figurent Ajnad al-Sham, le Front du nord, l`Armée libre d`Idlib, un « gouvernement provisoire » ainsi que les groupes Jaish al-Islam et Fastakim, proches du Front al-Nosra.
Les pourparlers d`Astana se déroulent en présence des représentants de la Russie, de la Turquie et de l`Iran, trois pays garants de l`accord de cessez-le-feu, ainsi de l`émissaire de l`Onu Staffan de Mistura.
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