L’enquête, ouverte lundi, porte sur la soirée de la French Tech Night du 6 janvier 2016, au cours de laquelle Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, a rencontré quelques 500 entrepreneurs français. L’organisation de cette soirée a été confiée à Havas pour 380 mille euros, mais le journal satirique Le Canard Enchaîné a révélé qu’aucun appel d’offres n’avait été lancé.
L’enquête, confiée à l’OCLCIFF(office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales), devra déterminer la responsabilité de Business France, l’organisme de promotion des entreprises françaises à l’étranger, dans le choix de ce prestataire. Business France a d’ores et déjà reconnu la semaine dernière qu’au vu des « délais », la procédure préalable à ce choix avait pu être « potentiellement être entachée d’irrégularités ».
Pour le moment, Emmanuel Macron n’est pas visé par cette enquête, ce que son équipe a rappelé dans un communiqué, soulignant que l’agence Business France avait « elle-même affirmé qu’elle était la seule responsable de l’organisation de cet événement ».
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