"Au moins 14 familles composées de 52 personnes (18 enfants et 34 adultes)" ont subi ce déplacement forcé, a précisé l'organisme, dont le directeur Carlos Negret a appelé les autorités à retrouver les responsables.
Le Choco est le département le plus pauvre de Colombie, où la guérilla de l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste) et les gangs criminels s'affrontent pour contrôler le territoire.
Au début du mois, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU s'était dit très préoccupé par la hausse des déplacements forcés en raison de "récents combats" en Colombie.
Selon le HCR, les populations les plus touchées sont "les communautés d'origine afro et les indigènes" de la côte Pacifique, dans le Choco notamment.
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