«Bien que l’Arménie tente d’arrêter par tous les moyens le processus de négociations, de le boycotter, elle n’y peut pas réussir et n’y parviendra pas», a souligné le chef de l’Etat, ajoutant que les pays coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE avaient déclaré à plusieurs reprises que le statu quo n’était pas admissible. En fait, cela signifie la fin de l’occupation. «Le Groupe de Minsk doit renforcer encore plus la pression sur l’Arménie, sur sa politique d’occupation pour qu’elle respecte les normes internationales et mette un terme à l’occupation.
«Il n’y a aucun changement concernant notre position dans le processus de négociations. Le principe d’intégrité territoriale ne fait pas l’objet de négociations et l’Azerbaïdjan doit rétablir son intégrité territoriale. Lors tous mes entretiens, je souligne qu’aucun pays, ni organisation internationale ne doit appliquer deux poids deux mesures concernant cette question. Parce que dans certains cas, nous faisons face à deux poids deux mesures. Parfois, on attache plus d’attention aux conflits existants dans l’espace post-soviétique ou bien des expressions plus précises sont énoncées à l’égard du règlement de ces conflit», a annoncé le chef de l’Etat, ajoutant enfin que le conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh ne devrait être résolu que dans le cadre de l’intégrité territoriale du pays.
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