Alors que la liste définitive devait être annoncée jeudi, le mouvement s’accorde quelques jours supplémentaires pour analyser de nouvelles candidatures : « Un certain nombre de candidats Les Républicains (parti du candidat malheureux à la Présidentielle François Fillon) ont déclaré vouloir aider le nouveau président de la République et participé à la dynamique de rassemblement », a déclaré Ferrand.
Sur les 428 candidats présentés, 52% sont issus de la société civile, signe du « retour définitif des citoyens au cœur de notre vie politique » selon R. Ferrand et 24 sont des députés sortants, tous issus du Parti Socialiste.
Manuel Valls, qui avait émis le souhait de briguer un nouveau mandat de député sous les couleurs de la majorité présidentielle, n’en fait pas partie : « Nous avons constaté que la candidature de l’intéressé ne répondait pas aux critères, aucun candidat ne peut être investi s’il a fait trois mandats parlementaires », a expliqué Richard Ferrand. « Nous n’investissons pas l’intéressé mais nous le lui opposons pas de candidat », a-t-il précisé.
La Commission d'investiture d'En marche! avait déjà pré-investie une candidate dans la circonscription de l’Essonne (région de Paris) convoitée par Manuel Valls. « Au moment où nous voulons rassembler largement, nous ne voulons pas humilier, rejeter, être dans une vindicte comme certains nous l’ont reproché », s’est-il justifié.
Les candidats qui ont été sélectionnés parmi plus de « 19000 candidatures » seront officiellement présentés à la presse, samedi, lors d’un séminaire organisé au musée du Quai Branly à Paris.
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