Daesh revendique l'attentat de Londres
Le dernier bilan de ces attaques est de sept morts, selon les autorités britanniques.
Plus tôt, la Première ministre Theresa May l'avait lié à «l'idéologie malfaisante de l'extrémisme islamiste» dans une déclaration devant le 10, Downing Street.
Elle a annoncé le maintien des élections législatives prévues pour jeudi, qui doivent renouveler la chambre des Communes au moment où le Royaume-Uni s'apprête à négocier le Brexit, et la reprise de la campagne lundi, après une journée de suspension.
Sur le front de l'enquête, des perquisitions ont été effectuées à Barking, une banlieue multi-ethnique de l'est de Londres, où la police a arrêté 12 personnes âgées de 19 à 60 ans, dont une a ensuite été relâchée.
Un photographe de l'AFP a pu voir sur place les forces de l'ordre emmenant dans un fourgon quatre femmes. D'après Sky News, la police, lourdement armée, a perquisitionné au domicile d'un des trois auteurs de l'attaque. Cet assaillant était avec deux complices dans la camionnette qui a foncé sur le London Bridge le 3 juin au soir. Les trois hommes ont été peu après abattus par la police tandis qu'ils lacéraient de coups de couteau passants et fêtards.






