Bagdad et le premier ministre Haider al-Abadi n'ont cessé de répéter au cours des derniers mois que cette consultation était contraire à la Constitution.
Ce référendum, même non contraignant, a également suscité une levée de boucliers de Washington, de capitales européennes et surtout de la Turquie et de l'Iran voisins, qui craignent qu'un tel processus attise les appétits séparatistes de leurs propres minorités kurdes.
Erbil, capitale du Kurdistan irakien, assure régulièrement n'avoir "pas d'autre choix" que de lancer cette consultation pour garantir les droits des Kurdes, durement réprimés par le régime de Saddam Hussein, déchu en 2003 lors de l'invasion américaine de l'Irak. (Le Figaro)
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