Selon la maire, la bise revient à une certaine discrimination envers les femmes,- les hommes optant généralement pour une poignée de mains,- soulignant la nécessité de mettre fin à ce rituel.
Mme Picard-Wolff précise que la poignée de mains suffirait à la place des bises habituelles.
Dans un reportage accordé au journal Dauphiné Libéré, la maire a exprimé son dérangement de devoir faire la bise tous les matins à ses 73 collaborateurs. « Faire la bise, c'est aussi le risque de se transmettre des virus » indique Mme Picard-Wolff.
Cette déclaration a été rapidement relayée dans divers organes de presse, lançant ainsi un débat sur « le rituel de la bise ».
Aude Picard-Wolff a dit avoir reçu des milliers de messages de soutien par la suite.
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