"Je pense qu'un tel scénario serait (...) une erreur funeste", a dit le chef de l'Etat français lors de son discours aux ambassadeurs. "Qui a provoqué ces millions de réfugiés ? Qui a massacré son propre peuple ?" "Il n’appartient pas à la France de désigner les futurs dirigeants de la Syrie (...) mais c’est notre devoir et notre intérêt de nous assurer que le peuple syrien sera bien en situation de le faire", a-t-il ajouté.






