«Si un afflux permanent de 1.500 - 2.000 personnes par jour se poursuit à la mi-mars, il sera clair que la Turquie manque à ses promesses et que nous aurons besoin d’un autre type de protection de la frontière européenne», a-t-il ajouté.
La Turquie et l’UE ont signé fin novembre un «plan d’action» qui prévoit une aide européenne de 3 milliards d’euros aux autorités turques en échange de leur engagement à mieux contrôler leurs frontières et à lutter contre les passeurs.
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